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Du 20 au 30 JUIN 2019

EXPOSITION

Derrière la Porte Close ...

des Ateliers

La Sève Bleue

Expression Créatrice

 

au Couvent des Minimes 

Citadelle de Blaye (Nouvelle Aquitaine) 

 

     L’Atelier “La Sève Bleue” a été créé en 2005 par Patricia Proust-Labeyrie, plasticienne à Laruscade (Gironde).

La Sève Bleue accueille dans le cadre de cette exposition, les œuvres de l’atelier « Expression créatrice » de l’hôpital de jour Le Mascaret (Centre Hospitalier Charles Perrens), lui-même encadré par Patricia Proust-Labeyrie. Les patients et les soignants ont travaillé sur le thème « Derrière la porte close : l’inattendu ».

Les œuvres présentées sont issues du cours d’initiation à la création :

     L’objectif principal de ce cours est d’aborder la création en travaillant à partir d’un support thématique, cette année : « Derrière la porte close … ».

 

     Il ne s’agit en aucun cas d’illustrer mais de s’approprier le thème pour en faire émerger une production personnelle.

Variations Ondulantes des Bouleaux en Hiver

  20 & 21 JUILLET  2018 TAURIAC

LA GALERIE
9 Rue St Simon - 33390 Blaye

Vendredi, le 31 mars 2017 de 18h30 à 19h30

A l'occasion du finissage de l'exposition

 " Courbures Spéculaires - Y Fus-je ?"

 

PATRICIA PROUST- LABEYRIE et CLARISSA SCHAEFER


proposent 


une LECTURE en DUO du livre d’artiste

"Y FUS-JE?"

Marc-Williams Debono est poète et chercheur en neurosciences. Sa rencontre avec l’artiste plasticienne Patricia Proust Labeyrie s’est produite à Setubal lors du premier congrès mondial de la transdisciplinarité vers la fin des années 90 au Portugal. 
 On retrouve dans «Y fus-je ? » cette éthologie de la pensée en action si caractéristique de la plasticité : là ou l’un, le poète, sculpte avec des mots, l’autre, tête chercheuse, fait émerger des formes. C’est l’écho réciproque d’une « argile » façonnée à quatre mains qui donne corps à ces mondes utopiques et tente de répondre à la question posée.  

www.laglerieblaye.com
0676574884


 

Y fus- je ?

Art, Poetry & Transversal philosophy of the world. This french book written by the poet and neuroscientist Marc-Williams Debono and the plastic artist Patricia Proust Labeyrie treat of the narrow link between thought and matter through a recurring question: was I There ?

Participation à l'

EXPOSITION ITINERANTE

 

SAINT SAVIN (Gironde)

3/28 OCTOBRE 2016

 

EAU-PITAL

Mémoire de l’eau / Mémoire vitale

 

Installation d’oeuvres protéiformes en relation avec l’eau, sous trois formes différentes : sculptures, tableaux et objets.

Les sculptures portent sur la mémoire de l'eau et le manque d'eau.

Les tableaux suggèrent des correspondances entre la stratificationdes roches et les vagues de l'océan (traces mnémoniques laissées sur

la roche). Des objets récoltés sur l'estran sont muséographiés afin d'en garder la mémoire étalon et de les rendre aussi précieux qu'un diamant ; ils deviennent ainsi des traces de mémoire vitale.

L’œuvre intitulée « CourbureaSpéculaire N°29 » fait partie de la Série : Courbures Spéculaires, née de la nécessité de rendre sensible une intuition artistique selon laquelle, la structure de la pensée serait constituée à chaque instant d’une superposition de données provenant de sources préconscientes, inconnues, et d’un archivage iconique, capturé sur le lieu même du vécu. Ces recherches impliquent une attitude d’auto-observation, de perception et de réception maximale, propice à l’élaboration artistique d’une éthographie de la pensée en acte. Il s’agit d’élucider ce qui se trame au quotidien, à notre insu, qui stimule nos perceptions cognitives.

La gestation de ce travail s’est déroulée du 1er au 30 août 2011, un mois passé dans l’atelier à Laruscade (Aquitaine – France), en marge de la société, dont l’objectif essentiel fût de vivre avec les rituels familiers, sans intention précise, sans motivation de rendu d’un quelconque travail, avec une mise en totale disponibilité et porosité, en interrelation dynamique avec les mouvements sous-jacents du lieu.

La stratégie poly-sensorielle déployée, a consisté à capter différentes perceptions : conscientes, inconscientes, subliminales. C’est ainsi que des images éphémères comme les multiples reflets, s’imposèrent pour devenir supputation secrète d’un univers concevable, dont la création de mondes chiasmatiques, apparaissent, disparaissent au gré de la courbure du jour, en séjournant le temps nécessaire pour envahir la mémoire et s’y installer définitivement. Mondes nouveaux nourris par cette substance résiduelle, qui vont progressivement  me captiver au point de trouver utile de concevoir une logique improbable : en les mettant en cohérence systémique, ils forment un microcosme qui subsiste à la réalité et se déplacent vers la métaphore structurelle des interprétations et de leurs conséquences ou des illusions (des sens, d’optique, leurre …) en une phénoménologie de la résonance. Chaque reflet-monde avec ses caractéristiques propres, construit au départ sur une chimère, est autonome.

Participation à l'

EXPOSITION COLLECTIVE

 

La trace, l'empreinte

 

 

La trace, l’empreinte


En un recoin secret d’un pays fort lointain, peu fréquenté des voyageurs, subsistait un éden
mystérieux nommé “Jardin du Monde”. Ce jardin confinait en son sein une plante étrange,
essentiellement à cause des feuilles et des fleurs polymorphes qui l’ornaient. Elle possédait
le feuillage le plus remarquable de toute la flore du jardin car il lui permettait de s’adapter
à toutes sortes de climats.
Née dans la section dorée du grand jardin, elle bénéficiait des qualités essentielles pour
attirer le regard du jardinier, infiniment attentionné et bienveillant à son égard bien que
l’utilité de la soigner ne se présentât que rarement. Elle poussait de manière indépendante
grâce à la pluie et aux espèces complémentaires que le jardinier lui associait pour garantir
son équilibre. La ténuité de son observation de la nature, se jouant d’autonomie et d’harmonie,
lui montrait la voie d’une intervention parcimonieuse. Il avait fait le choix de laisser
naître chaque plante où bon lui semblait, fatalement à sa juste place, orientée pour ne pas
gêner les voisines, pour recevoir la lumière nécessaire à sa croissance et agir contre toute
agression externe ou interne, en se protégeant solidairement.
De l’importance des lais de traces et empreintes sédimentaires pour nourrir la mémoire et
accroître le sentiment de vivre.

 

Patricia Proust-Labeyrie

05 Janvier 2016

© 2016 créé par Frédérique Labeyrie 

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